Les bras m’en tombent
Vendredi soir dernier, alors que je cruisais tranquillement sur la highway en direction de l’ouest (en clair : je rentrais du boulot en moto en me trainant lamentablement), une chose m’a piqué l’oeil dans mon rétroviseur où est gravé ce poème : « Objects in mirror are closer than they appear« .
Une calandre de voiture inconnue, visiblement un 4×4… j’ai été doublé par une très récente Peugeot 4007.
Et là, je n’ai pas compris.
Je cherche encore d’ailleurs…
Pourquoi les constructeurs français se lancent-ils dans la ridicule mode du 4×4 ?
La savane européenne s’est-elle à ce point développée ?
Non… je pense que ça doit être l’état pitoyable de nos routes.
Ou bien l’envie d’avoir une vraie auto pour aller chercher les enfants à l’école ?
J’ai pensé une seconde à tous les efforts en recherche et développement qu’avait dû couter ce modèle, autant de moyens qui ne sont pas consacrés pour rechercher des moyens plus pérennes de déplacement dans le futur que ces gouffres à énergies fossiles.
Parce qu’évidemment, c’est pas des moteurs de demi-portion qu’il faut pour trimballer toute cette carrosserie… près de 10 l. / 100 km de gasoil en ville pour le modèle 2.2 HDI. C’est vrai, je suis de mauvaise foi : il y a un filtre à particules sur le modèle gasoil !
Quel dommage que ce constructeur se contente de suivre les modes avec plusieurs années de retard, plutôt que d’innover vraiment comme peut le faire Toyota avec son modèle hybride Prius…